L’Administration Trump combat fermement la santé reproductive.

By Stefano Gennarini, J.D. | November 10, 2017

NEW YORK, le 10 novembre (C-Fam) L’Administration Trump combat fermement la santé reproductive. Lors des dernière négociations menées avec le G7, l’administration Trump a insisté pour que l’expression santé reproductive soit accompagné d’un langage explicitement anti-avortement. Cela a dépassé les bornes pour les pays européens qui ont tout bonnement supprimé l’expression.

C-Fam s’est trouvé enfermé dans une bataille de deux ans autour de cette stratégie qui consiste à accompagner l’expression « la santé reproductive », plutôt que de l’accepter « comme claire ». Nous sommes heureux que l’administration Trump soit d’accord avec nous et que la tactique ait fonctionné. Un rapport de Stéfano Gennarini. J.D.

Des géants de la tech comme Google et Amazone ont fini par céder sous la pression de C-Fam et d’autres groupes aux idées semblables, et soutiennent une loi qui autoriserait les victimes de traite sexuelle à poursuivre les sites qui diffusent des publicités pour des jeunes filles exploitées sexuellement. Un rapport de Lisa Correnti.

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Trump bloque l’aide internationale politique et financière américaine allouée aux groupes pro-avortement aux niveaux les plus élevés de la diplomatie internationale, y compris lors des dernières réunions du G7 et du G20, Un compte-rendu de Stefano Gennarini, J.D.

Les ministres de la santé des sept économies les plus importantes du monde n’ont pas pu se mettre d’accord sur les termes concernant « la santé sexuelle et reproductive » dans un document négocié le week-end dernier à Milan concernant les priorités globales de santé et le changement de climat.

Le dernier communiqué du G7 issu de la réunion ministérielle n’a pas utilisé la terminologie préférée de l’industrie de l’avortement, offrant plutôt son appui à l’effort de l’ONU pour renforcer la santé maternelle et infantile.

Cet été, les accords du G20 excluaient également l’expression. « Les diplomates nord Américains on passé leur temps la semaine dernière à bloquer avec constance toute tentative d’accord, » rapportait la source d’information de gauche Buzzfeed, sonnant l’alarme dimanche après-midi alors que les négociations touchaient à leur fin. L’article citait des négociateurs anonymes qui qualifiaient d’ « extrême »la position américaine.

Au cours des négociations, les américains ont proposé un langage intermédiaire, demandant d’accompagner l’expression « santé sexuelle et reproductive » par une référence à des accords de l’ONU qui ne reconnaissent pas explicitement l’avortement comme un droit international.

Pour finir, ce sont des diplomates canadiens et européens qui ne souhaitaient pas que soit fait mention de « santé sexuelle et reproductive » préférant que l’expression soit supprimée plutôt que définie de manière à en exclure les droits à l’avortement.

« La santé sexuelle et reproductive » a longtemps prêté à controverse lors des négociations internationales. Le terme se définit comme incluant l’avortement dans les accords des Nations Unies, la littérature de santé globale, et les jugements internationaux et nationaux partout dans le monde. Lassés de l’expression, plus de 60 délégations de l’ONU, dont le Saint Siège, ont émis des réserves sur l’utilisation du terme lorsque l’Assemblée Générale de l’ONU a adopté en 2015 les Objectifs de Développement Durable.

Depuis les années 1990, l’utilisation de l’expression dans les accords internationaux a permis à des groupes qui réalisent et font la promotion de l’avortement de recevoir des aides politiques, financières internationales au même titre que les groupes qui se consacrent à la santé maternelle, au planning familial, et au traitement et à la prévention des MST.

Dans les accords internationaux, son opacité est utilisée pour garder caché le contenu qui ne fait pas l’unanimité comme l’avortement. Cela sape la loi et la politique étrangère américaines en dirigeant les fonds des contribuables américains vers des groupes pro-avortement et leur apportant un soutien politique par des subventions multilatérales. L’expression est aussi controversée en raison des tentatives de création d’un droit de l’homme international à l’avortement par une loi coutumière internationale. L’accord de santé du G7 a apporté son soutien à l’initiative du secrétaire général de l’ONU appelée « Stratégie globale pour la santé des femmes, des enfants et des adolescents », alors même que l’approche de la bureaucratie des Nations Unies sur la santé globale est problématique d’un point de vue pro-vie. Le dernier rapport en date de cette initiative entend introduire comme «droit inaliénable» à « la santé sexuelle et reproductive » l’accès pour des jeunes filles à l’avortement et à de puissant médicaments contraceptifs sans information ni accord des parents. Avocate de longue date de l’avortement, le Premier Ministre de Finlande Tarja Halonen déclarait que « la réalisation des droits de l’homme dans le contexte de la santé sexuelle et reproductive, incluant l’accès à un avortement sans risque » était soumise à « des attaques directes ». Elle a fait cette remarque en présentant un rapport au siège de l’ONU à Genève, peu de temps après le lancement de la campagne « Elle décide » contre la politique étrangère pro-vie du Président Trump. Des cadres du Secrétariat de l’ONU, de l’OMS et des Femmes des Nations Unies comptent parmi les dirigeants de la campagne.