Affrontement imminent entre les États-Unis et l’Union Européenne à la Commission de la condition de la femme des Nations Unies
NEW YORK, 20 février (C-Fam) L’administration Trump s’apprête à un nouvel affrontement avec l’Union Européenne à la Commission de la condition de la femme des Nations Unies. Cette fois, ce sera à propos des questions transgenres, de l’avortement, et des politiques Diversité, Égalité et Inclusion (DEI) dans les politiques de l’ONU.
Des négociations ont commencé cette semaine pour parvenir à un accord sur « l’accès à la justice » des femmes et des filles, qui devrait être adopté en mars. La délégation de l’Union Européenne à l’ONU ne montre aucun signe de renoncer aux sujets clivants de la guerre culturelle, et l’administration Trump non plus.
D’après les Européens, l’accès à la justice des femmes et des filles implique de permettre aux hommes qui s’identifient comme femmes l’accès aux espaces réservés aux femmes comme les toilettes, prisons, refuges, et sports féminins. Ils disent aussi que cela impose de permettre aux femmes l’avortement à la demande et aux gouvernements de censurer les opinions pro-vie sur l’avortement. Les diplomates américains et les pays traditionnels devraient s’opposer à ces notions.
Les ordres exécutifs du président Trump sur le genre, la DEI, et la censure, ainsi que les règles qui viennent d’être publiées par le Département d’État sur l’aide extérieure, imposent à l’administration de s’y opposer fermement. De plus, l’ordre exécutif du président sur le sport féminin impose au Secrétaire d’État de travailler aux Nations Unies à la protection du sport féminin et des espaces réservés aux femmes, y compris les refuges et prisons qui seront spécifiquement inclus dans l’accord de la Commission cette année.
Bien des conservateurs en Europe ont été surpris la semaine dernière quand le Parlement Européen a exigé des diplomates de l’Union Européenne qu’ils promeuvent l’idéologie transgenre dans les négociations à l’ONU. Mais ceux qui connaissent bien l’ONU savent que ceci a toujours été la position de la délégation, depuis des décennies.
Comme d’autres années, les diplomates européens demandent à la commission de mettre l’accent sur « la santé et les droits reproductifs et sexuels » et de reconnaître « les femmes dans toute leur diversité » dans le projet de conclusions concertées, comme on appelle le résultat de la Commission.
Les diplomates de l’UE soulignent ces sujets comme prioritaires à chaque opportunité. L’objectif est d’épuiser les nations traditionnelles ou d’acheter leur silence. A long terme, ils projettent d’imposer à tous les États le droit à l’avortement et l’idéologie du genre comme obligations sous la loi internationale.
En nouveauté cette année, l’UE promeut la création d’une catégorie très large de « violence reproductive » dans la politique de l’ONU. Plutôt que des sujets comme la violence sexuelle ou la coercition gouvernementale dans les décisions reproductives, comme la stérilisation ou les avortements forcés – comme des accords passés l’ont fait – cette nouvelle catégorie inclurait le refus de l’avortement et des questions transgenres.
Les publications et programmes de l’ONU sur l’accès à la justice, y compris ceux qui sont subventionnés par l’Union Européenne, promeuvent régulièrement les droits à l’avortement et les questions transgenres. Ils disent que l’opposition à l’idéologie transgenre est un crime contre l’humanité et que le refus ou la criminalisation de l’avortement enfreignent la loi internationale. Un manuel de l’ONU « pour les enquêtes sur les meurtres liés au genre » en Amérique Latine catégorise « les morts dues aux avortement clandestins ou non sécurisés » comme des « féminicides passifs ou indirects ».
La Commission se réunit chaque année et prévoit de parvenir à un accord la deuxième semaine de mars. Bien que l’accord ne soit pas contraignant, il aura pour effet que les programmes de l’ONU incluront les droits transgenres et à l’avortement. L’accord sera utilisé par le système de l’ONU comme un mandat pour promouvoir auprès des gouvernements, politiciens et organisations non gouvernementales du monde entier toutes les décisions présentes dans l’accord.
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