Baisse de consommation de Contraceptifs ?

By Rebecca Oas, Ph.D. | 2026

WASHINGTON, D.C., 16 Janvier (C-Fam) Un rapport récent de l’Institut pro-avortement Guttmacher est déterminé à soutenir une augmentation du soutien financier à « la santé sexuelle et de la reproduction », qui comprend la planification familiale, en admettant que, en fait, la plupart du soi-disant « besoin » de contraceptifs est représenté par des femmes qui n’ont exprimé aucune disposition à leur utilisation ni les aient explicitement rejetés.

Le dernier numéro de En en rajoutant de Guttmacher continue à relancer un avis de « besoin inassouvi » dans la planification familiale, qui est souvent déformé par les promoteurs de la planification familiale comme le Fond des Nations-Unies pour les Populations (FNUP) en tant que lacune dans les disponibilités. En réalité, comme un rapport de Guttmacher de 2016 révèle, seulement cinq pour cent des femmes décrites comme ayant un « besoin » disent qu’il s’agit d’un manque d’opportunité.

Le nouveau rapport introduit le concept de « demande inassouvie », qui est décrite comme «la plus proche » du sous-groupe des « besoins inassouvis », et qui comprend les femmes « qui veulent éviter toute grossesse et sont intéressées à, ou disponibles, au recours aux contraceptifs en avenir. » Cette catégorie comprendrait une estimation de 78 millions de femmes -un peu moins de la moitié des 214 millions au total des « besoins inassouvis ».

La définition complète des « besoins inassouvis » comprend des femmes qui veulent éviter la grossesse mais n’appliquent aucune méthode de planification familiale, sans aucun motif. Ceci rentre en ligne avec les rapports précédents de En en rajoutant, et aussi bien avec les référencements utilisés par les Nation-Unies depuis des décennies. Cependant, comme admet Guttmacher, « ceci n’est pas l’estimation la plus appropriée des réels besoins de contraception. »

Ceci parce que, lorsqu’on les interroge, la plupart des femmes avec un « besoin » avancent des inquiétudes sur les retombées sur la santé et sur les effets collatéraux des méthodes de contraception, des réserves personnelles ou religieuses, ou l’irrégularité d’une vie sexuelle qui n’en justifie donc pas d’y recourir. En 2016 on estimait que 5 pourcents des « besoins inassouvis » était dû au manque d’opportunité, bien que la plupart des femmes de la catégorie la plus proche des « demandeurs insatisfaits » exprime le choix personnel de ne pas utiliser de contraceptifs.

Selon l’Institut Guttmacher, « se concentrer sur ce groupe considéré permet de consacrer en priorité des ressources limitées. » Cependant, on insiste que « de plus amples investissements seront nécessaires pour atteindre le grand nombre des autres femmes qui doivent surmonter des empêchements pour accéder à des soins contraceptifs. » En se référençant aux données même de Guttmacher, ces « empêchements » deviendront le centre des priorités et des décisions des femmes

Le rapport de En en rajoutant estime qu’il faudrait destiner environ $ 104 milliards par an pour prévenir la « demande insatisfaite » pour la contraception, tout soin pour la mère et le nouveau-né, les prestations pour l’avortement, et les traitements des infections sexuellement transmissibles pour les femmes des pays à bas et moyens revenus.

Cependant, on souligne que « tout dollar dépensé pour les services de contraception au-dessus du niveau actuel permettrait d’en économiser $ 2.48 sur le coût des soins pour la maternité, les nouveau-nés et l’avortement. » Bien que ceci pourrait s’interpréter comme un moyen pour réduire l’avortement, on observe deux problèmes importants. En premier, on présume que financer d’avantage la contraception en stimulerait son utilisation, en dépit de l’évidence démontrée par la même organisation que le marché de la planification familiale est proche de sa saturation.

Deuxièmement, et surtout, l’Institut Guttmacher en appelle à financer « la santé sexuelle et de la reproduction » d’organisations qui s’occupent d’avortement et du corporatisme de l’avortement dans les pays qui défendent la vie et donc cherchent explicitement à torpiller le soutien financier à la maternité et aux naissances au profit de la contraception. Ceci n’a vraiment rien à voir avec le soutien matériel à l’aide sanitaire minimale requise par les femmes qui veulent devenir mères, et leurs enfants dans les pays les plus défavorisés du monde.