DES EXPERTS CONFIRMENT LE TRAFIC D’ORGANES EN CHINE

WASHINGTON, D.C., 5 juin (C-Fam) La Commission exécutive du Congrès sur la Chine au cours d’une audience le mois dernier, a exposé des accusations de trafic illégal d’organe en Chine.

Plusieurs témoins ont asserti au sujet de ces horribles accusations et reproché aux Nations-Unies de ne pas agir suffisamment pour arrêter ce qu’on pourrait considérer comme des abus des droits de l’homme. Ils s’attendent à ce que les USA agissent et entrainent les autres car étant « le seul pays au monde qui puisse le faire, » a déclaré l’Ambassadeur Sam Brownback.

Pendant des années, des comptes-rendus sur un trafic forcé d’organes en Chine ont été ignorés car jugés comme de fausses accusations. Cependant, l’augmentation des témoignages de rescapés, de chercheurs, d’experts médicaux et législateurs américains désigne ce qui pourrait bien être une choquante réalité : c’est-à-dire qu’on a construit un système de trafic d’organes sur le compte des persécutions religieuses et de l’exploitation des prisonniers.

La situation est « pire qu’on ne pourrait l’imaginer. » a dit Jan Jekielek, ancien Éditeur du The Epoch Times.

Des témoins ont renchéri contre les Nations-Unies qui ont été réfractaires à demander des explications à la Chine. Jekielek a dit que « les institutions sont terriblement indifférentes. »

Les lois internationales se préfixent d’empêcher, de supprimer et de punir les trafics et les crimes transnationaux comme celui du trafic illégal d’organes. Le protocole de Palerme cite de façon explicite « le prélèvement des organes » dans sa définition de trafic. En dépit de cela, les témoins ont prévenu que l’industrie chinoise du trafic d’organes repose sur la coercition et la déshumanisation des minorités religieuses et ethniques, en particulier les Ouighours et les adeptes du Falun Gong.

Les accusations portées sur ces dernières années ont été d’elles-mêmes ahurissantes. Des experts des droits de l’homme dans une déclaration faite à la presse en 2021 ont affirmé, « nous sommes particulièrement affectés par des comptes-rendus de traitements discriminatoires envers les prisonniers ou les détenus en raison de leur origine ethnique, de leur religion ou croyance. »

Des chercheurs comme Ethan Gutmann ont voulu dénoncer des systèmes de détention secrète, des programmes d’enquête médicale visant les populations vulnérables, et des temps d’attente pour des greffes qui n’ont aucune cohérence en rapport avec un système normal de donation volontaire. Le député Chris Smith (Élu du New Jersey) a décrit cette pratique comme un « meurtre déguisé en pratique médicale ».

Comme l’ont expliqué les témoins, la Chine est très impliquée dans le système onusien moderne par le biais financier, l’influence institutionnelle et des collaborations stratégiques. Brownback a mis en garde contre « l’infiltration de l’ONU par la République Populaire Chinoise qui est telle » que même si l’ONU voulait discuter de la question, elle ne le pourrait pas. Le résultat en est un système international incroyablement rétif à affronter ce qu’on pourrait considérer comme l’un des cas les plus sérieux d’abus des droits humains du 21ème siècle.

La Chine, en attendant, continue à soutenir que son système de greffe est aligné aux standards internationaux. L’inexplicable manque de réponse de collaboration de l’ONU est particulièrement troublante compte tenu que la loi internationale reconnait déjà comme une forme de trafic d’êtres humains de prélèvement d’organes sous menace.

Les témoins en ont appelé aux USA pour une action déterminée, en s’appuyant aussi sur la loi du Congrès H.R 1503 – La loi contre le trafic forcé d’organes. Ils aspirent à un contrôle renforcé des organismes en relation avec l’industrie chinoise des transplants, des sanctions contre celles qui sont impliquées dans le trafic d’organes sous menace et d’avantage de libertés pour le peuple chinois. « Il ne s’agit pas d’autorité responsable : c’est de la suffocation, » a dit Brownback.

Les avocats disent qu’affronter la question du trafic d’organes sous menace en Chine est un test pour vérifier si la communauté internationale est intentionnée à défendre la dignité humaine lorsque l’enjeu comporte des retombées politiques. Si les Nations-Unies rechignent à intervenir, le fardeau retombera sans mesure sur les nations démocratiques comme les États-Unis pour dénoncer ces abus.