En défiant les définitions, Trump affiche une forte position pro-vie pro-LGBT aux Nations Unies.

By Stefano Gennarini, J.D. | June 30, 2017

NEW YORK, 30 Juin (C-Fam) L’administration Trump a tout à la fois ravi et frustré les socio-conservateurs la semaine dernière lorsqu’il s’est fermement opposé à l’avortement tout en appelant à la reconnaissance internationale des relations homosexuelles au Conseil des Droits de l’Homme à Genève.

“Les États Unis soutiennent totalement le principe du libre choix dans le domaine de la santé de la mère et de l’enfant, et dans la planification des naissances. Nous ne reconnaissons pas l’avortement comme une méthode de planification des naissances, de même que nous ne soutenons pas l’avortement dans l’assistance en matière de santé procréative,” a déclaré le délégué U.S. Mr. Jason Ross Mack dans une poignante motion de réserve alors qu’une résolution sur la violence faite aux femmes incluait “l’avortement médicalisé” dans une liste de “services en matière de santé sexuelle et procréative.”

Mack a souligné que, quoi que des documents non-contractuels des Nations Unies puissent affirmer en matière de santé procréative, il a été “clairement établi au cours de nombreuses années qu’il y avait un consensus international sur le fait que ces documents ne créaient pas des droits internationaux nouveaux, y compris un quelconque ‘droit’ à l’avortement.” Il a rappelé aux membres du Conseil que les États-Unis étaient “le plus important contributeur bilatéral pour l’assistance en matière de santé procréative” dans le monde.

Cette déclaration a comblé les attentes des socio-conservateurs souhaitant que l’administration Trump s’oppose à l’avortement dans le programme des Nations Unies. Elle est allée plus loin en repoussant les tentatives du personnel des Nations Unies et des nations européennes qui entendaient déclarer l’avortement comme un droit de l’homme.

Dans la même session, cependant, l’administration Trump a signalé que les diplomates U.S. ne soutiendraient pas les efforts pour protéger la famille telle que définie dans le droit international ayant force exécutoire.

Les États Unis ont ainsi déclaré qu’ils ne soutiendraient pas de résolution sur la protection de la famille et qu’ils voteraient contre, s’appuyant sur le fait qu’elle n’accordait pas de reconnaissance internationale aux relations homosexuelles comme étant au même niveau que la famille.

Les socio-conservateurs avaient espéré un changement de direction par rapport aux années précédentes de l’administration Obama après que le président Trump ait refusé de faire une déclaration présidentielle pour la “LGBT Pride” en juin, et quand il a promis de respecter la souveraineté de chaque pays et leur ‘droit à tracer leur propre voie’ dans un discours lors des séances communes du Congrès. Le célèbre ambassadeur U.S. socio-conservateur Nikki Haley était à Genève pour l’ouverture du Conseil au début du mois.

Dans une explication après le vote, Mack a appelé de ses vœux une interprétation élargie du droit international ayant force exécutoire qui reconnait “la diversité des types de famille” et la façon dont “la nature et le rôle de la famille s’adapte au cours du temps.”

Mack a déclaré “Les États Unis estiment que les discussions aux Nations Unies doivent prendre en compte tous les types de familles aimantes qui existent aujourd’hui,” expliquant que cela incluait les familles menées par un “couple homosexuel,” et répétant l’allégation de l’Union Européenne et de l’administration Obama que “les droits de l’homme appartiennent aux individus, et non à l’unité familiale.”

Les groups pro-famille font remarquer que le droit international ayant force exécutoire ne reconnaît pas que les relations entre personnes du même sexe soient capables de constituer une famille. Dans “The Family Articles”, ils montrent comment le droit international réserve des protections particulières à la famille fondée par un homme et une femme. The Family Articles soutient que lorsque des délégations et des bureaucrates des Nations Unies disent le contraire, ils discréditent, non seulement la famille, mais aussi le droit international et les droits de l’homme.

Les groupes pro-famille U.S. qui ont co-sponsorisé The Family Articles comprennent notamment parmi d’autres, le Family Research Council (Conseil pour la Recherche sur la Famille), la National Organization for Marriage (Organisation Nationale pour le Mariage), Human Life International (Vie Humaine International), CitizenGo, et C-Fam, éditeur du the Friday Fax (Fax du Vendredi)


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