Le meilleur de l’ONU en 2025

By Stefano Gennarini, J.D. | 2026

NEW YORK, 27 décembre (C-Fam) L’administration Trump a inauguré un nouveau printemps pour la cause pro-vie et pro-famille sur le plan international. Les pro-vie sont résolus à entamer la nouvelle année en profitant de cette situation politique favorable à la vie et la famille.

1. Les nations pro-famille l’emportent face à l’Europe dans un vote LGBT

Dans une victoire historique pour les nations pro-famille et l’administration Trump, l’Assemblée générale a voté pour la première fois le retrait des termes « orientation sexuelle et identité de genre » d’une résolution de l’ONU. Des amendements similaires avaient été proposés auparavant et avaient toujours échoué. Des délégués européens furieux l’ont appelé l’« amendement Trump », reconnaissant ainsi l’influence de l’administration Trump sur le vote. En réalité, l’amendement a été proposé par l’Égypte au nom de l’Organisation de la coopération islamique et a reçu un large soutien de toutes les régions du globe, excepté l’Europe. Ceci prouve une fois pour toutes qu’il n’existe pas de nouvelle norme sur l’homosexualité et le transgenrisme dans la loi internationale.

2. Trump défait l’Europe lors d’un vote contre la pédophilie légale

Les Européens essaient depuis des années de légaliser certaines formes de pédophilie, y compris de la pédopornographie virtuelle, des IA sexuelles, et d’autres contenu n’impliquant pas d’enfants réels. Les États-Unis ont remporté un vote-clé contre ces machinations européennes à l’Assemblée générale. Soixante-huit nations se sont rangées au côté des États-Unis contre l’Union européenne pour exiger que toute forme de pédopornographie, incluant la pédopornographie virtuelle et la textopornographie, soit prohibée. Il est troublant que des gouvernements soi-disant pro-famille comme la Hongrie aient voté pour légaliser la pédopornographie.

3. Marco Rubio ferme l’USAID

Marco Rubio ferme l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) après avoir exposé l’ingérence de l’agence dans les politiques intérieures des nations étrangères pour promouvoir la DEI et le genre, et sa résistance à la réforme. Il prévoit une refonte complète de la manière dont le gouvernement fédéral va gérer l’assistance outre-Atlantique. Dans son annonce, Rubio a déclaré : « où il y avait autrefois un arc-en-ciel de logos non identifiables sur l’aide humanitaire, il y aura maintenant un seul symbole reconnaissable : le drapeau américain. »

4. Trump bloque l’Accord des Nations unies sur l’idéologie du genre

Le gouvernement américain a bloqué l’adoption de l’accord final de la Commission de la population de l’ONU à cause de craintes de la part des pro-vie et pro-famille. Spencer Chretien, un fonctionnaire de l’administration Trump au Département d’État des É.-U., a souligné que le gouvernement américain rejetait l’idéologie du genre et le droit à l’avortement. Il a dit que les États-Unis étaient engagés sur des « questions de population qui nous unissent, pas qui nous divisent », entre autres l’amélioration de la santé maternelle et le soutien des familles.

5. Le gouvernement américain rejette le Plan stratégique de l’Unicef

Dans une manœuvre inédite, les États-Unis ont refusé d’approuver le Plan stratégique du Fonds des Nations Unies pour l’enfance, l’Unicef. Le représentant américain, Jonathan Shrier, a déclaré au conseil d’administration de l’agence : « Les États-Unis s’opposent fermement à l’inclusion d’une idéologie du genre nuisible, comprenant une éducation sexuelle approfondie, car nous croyons qu’elle est néfaste au bien-être et au développement des enfants. » Bien que les États-Unis aient perdu le vote, cela a envoyé le message fort que les États-Unis prennent au sérieux la réforme de l’ONU.

BONUS : Robert F. Kennedy met en place une structure de santé mondiale alternative à l’OMS

Le gouvernement américain est en train de mettre en place une alternative à l’Organisation mondiale de la santé pour la coopération sanitaire internationale entre les nations. C’est une très bonne nouvelle pour les pro-vie. L’OMS est radicalement et irrémédiablement pro-avortement. C’est pourquoi c’est une très bonne nouvelle que le président argentin Javier Milei ait fait savoir qu’il se joindrait aux efforts du gouvernement américain pour mettre en place une alternative à l’OMS.