Le pire de l’ONU en 2025

By Stefano Gennarini, J.D. | 2026

NATIONS UNIES, 26 décembre (C-Fam) Malgré le gouvernement Trump, il y a eu de véritables menaces contre  la vie aux Nations Unies cette année encore. La plus grande menace contre la vie et la famille dans le monde est toujours l’Union européenne et ses alliés au sein l’administration de l’ONU.

1. L’extrémisme de l’avortement empire d’année en année

La nouvelle base de données des droits de l’homme de C-Fam montre à quel point la pression exercée par les dispositifs des droits de l’homme sur les gouvernements pro-vie est un engrenage sans retour, qui ne lâche pas prise une fois l’avortement légalisé. La pression grandit jusqu’à ce qu’ils permettent l’avortement à la demande et deviennent eux-mêmes des défenseurs radicalisés de l’avortement. La base de données des droits de l’homme de C-Fam montre également comment, dans l’Examen périodique universel (EPU) où les gouvernements s’évaluent entre eux sur les questions des droits de l’homme, des gouvernements naguère pro-vie, tels que l’Irlande et le Mexique, font maintenant pression sur les autres pour qu’ils adoptent l’avortement à la demande. Les opprimés deviennent les oppresseurs.

2. L’Organisation mondiale de la santé attaque la liberté de conscience

L’Organisation mondiale de la santé, menée par l’Union européenne, souhaite que les pays interdisent l’objection de conscience pour pratiquer un avortement ou le favoriser. L’organisme de santé mondiale a publié une seconde édition de son guide de 2022 sur l’avortement, avec semble-t-il pour seul objectif d’inclure des termes plus hostiles encore contre l’objection de conscience à la pratique de l’avortement par les professionnels de santé. Là où ce méfait a pu être atténué par les États-Unis de Donald Trump, Trump a retiré le soutien américain.

3. L’UE intensifie la censure des conservateurs

La Commission européenne a défini des critères imposant à tous les développeurs d’IA et les entreprises de technologies de censurer et de « modérer » tous les contenus sur les versions des intelligences artificielles (IA) à usage grand public pour prévenir la « haine » et la « discrimination ». La nouvelle régulation a la possibilité d’intensifier la censure et le contrôle social sur toutes les principales plate-formes technologiques. Avec le fameux Règlement européen sur les services numériques, on doit s’attendre à ce qu’il engendre une censure sur toutes les principales plate-formes technologiques. Sans aucun doute, la censure sera dirigée vers les conservateurs, et les acteurs pro-vie et pro-famille.

4. L’Assemblée générale étend le régime de censure mondiale

L’UE n’est pas la seule à montrer de l’enthousiasme pour la censure, l’Assemblée générale a adopté une résolution appelant à un programme de censure mondiale financé par l’ONU, sous couvert de combattre la « désinformation » et les « discours de haine ». Seuls les États-Unis, l’Argentine et le Paraguay ont voté contre la résolution. La résolution ratifie le régime de censure mondiale instauré par le gouvernement Biden et l’Union européenne pour éliminer le populisme et demande au secrétaire général de l’ONU et à d’autres organismes de l’ONU d’adopter des politiques de censure mondiale. Cela doit être compris principalement comme une réaction aux progrès des groupes pro-vie et pro-famille à l’ONU, dont C-Fam.

5. La présidente de l’Assemblée générale laisse voir le plan de l’Europe : attendre le départ de Trump

Les Européens n’aiment pas le gouvernement américain de Donald Trump. Leur mépris n’a jamais été plus évident que quand la présidente allemande de l’Assemblée générale de l’ONU, Annalena Baerbock, a forcé l’adoption d’un accord sur la santé mondiale malgré la controverse, en dépit des objections du gouvernement américain. Un délégué américain a contesté la légalité de l’accord et a perdu le vote, de loin. Seuls l’Argentine et Israël ont voté contre, avec les États-Unis. Le pari de Baerbock était calculé pour isoler l’administration Trump, et cela a fonctionné. C’était la manifestation la plus évidente de la stratégie européenne d’ignorer, entraver, et attendre la fin du gouvernement Trump.