Les États-Unis affrontent un défi déterminant aux Nations-Unies
NATIONS UNIES, 5 décembre (C-Fam) L’Administration Trump va affronter jusqu’à présent son plus grand défi international pro-vie. La semaine prochaine, les états membres des Nations Unies sont appelés à adopter une résolution qui jalonnera les opérations du complexe humanitaire des Nations-Unies. La résolution exprime un langage qui soutient l’avortement.
Depuis la première Administration Trump, une rupture s’est produite entre les européens et l’Administration Trump sur la nécessité que les programmes humanitaires des Nations-Unies qui soutiennent les femmes victimes de guerres, les désastres naturels et autres calamités puissent inclure l’avortement et l’idéologie du genre. Les européens y sont favorables. L’Administration Trump avait haussé le ton par le passé en opposant de fortes objections.
La résolution humanitaire globale est adoptée chaque année pour reconfirmer et revoir le mandat du complexe des Nations-Unies concernant les urgences humanitaires. Pendant plus d’une décennie la résolution a inclu des termes sur la santé sexuelle et reproductrice. Le système des Nations Unies le conçoit largement pour inclure le droit à l’avortement et l’idéologie du genre dans les urgences humanitaires. Les urgences humanitaires sont donc devenues le contexte de référence et le champ de bataille pour l’industrie de l’avortement pour obtenir la reconnaissance internationale d’un droit à l’avortement.
Tous les principaux dossiers sur les interventions humanitaires mentionnent l’avortement comme un service de santé essentiel ou un droit humanitaire. Le manuel considéré par les agences des Nations-Unies pour accroitre le mandat conféré par cette résolution promeut l’avortement comme un droit dans l’assistance humanitaire ainsi que les traitements transgenres pour les mineurs. Il s’oppose également à l’objection de conscience, en obligeant les docteurs et le personnel médical dans les théâtres humanitaires à proposer l’avortement aux femmes et de pratiquer l’avortement contre leur propre conscience.
Les implications des soutiens à l’avortement des Nations-Unies minent la souveraineté des USA, aussi. Plusieurs nations européennes, comprenant le Royaume-Uni, la France, la Hollande et d’autres, promeuvent ouvertement l’avortement comme un droit humanitaire. Elles ont récemment soumis la question au Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Elles ont aussi attaqué les lois pro-vie des États-Unis dans les procédés des droits de l’homme. Elles dénoncent que l’Amendement Helms et que la Proclamation de la ville de México sont une violation de la loi des droits de l’homme. Les Procédures spéciales et les Organismes des Traités des Nations Unies en font de même, en revendiquant que l’avortement est une prise en charge de santé essentielle dans les contextes humanitaires.
La première Administration Trump s’était ouvertement opposée au soutien à l’avortement des Nations Unies dans les situations d’urgences humanitaires, y compris pendant la pandémie de Covid-19. L’Administration menaçât deux fois d’imposer son véto sur une résolution du Conseil de Sécurité par des avertissements très forts de l’Ambassadeur américain, à l’époque Kelly Kraft. Nikki Haley même, qui n’a jamais exprimé une déclaration pro-vie aux Nations-Unies, dernièrement s’est sentie de voter contre l’explicite vocabulaire pour l’avortement dans la résolution humanitaire, bien qu’elle n’ait pas réussi à le compléter par une stratégie convaincante.
Derrière les mesures pour l’avortement, la résolution afflige de plus amples responsabilités toute collaboration des Nations-Unies avec les administrations américaines pro-vie qui porte loin. En tant que principal financeur de l’assistance humanitaire, dans la mesure de dizaines de millions de dollars chaque année, le gouvernement américain a bien un poids supplémentaire sur la question humanitaire. Si l’Administration Trump ne parvient pas à exclure les thèmes contestés de l’avortement et de l’idéologie du genre de cette résolution des Nations-Unies, il y a peu de chance que quelque chose ne puisse jamais changer aux Nations-Unies.
L’adoption de cette résolution, en ce sens, est un défi pour la capacité de l’Administration Trump à éloigner le système des Nations-Unies des thèmes contestés de l’avortement et de l’idéologie du genre et à obtenir une victoire pro-vie au niveau international. De plus, la seconde Administration Trump a promu de très fortes initiatives et décisions pro-vie, bien plus significatives que de toute autre administration précédente. Elle a aussi affronté l’idéologie du genre. Mais elle doit encore imprimer un changement dans la politique des Nations-Unies pour bloquer l’arrogance des revendications pour l’avortement et de l’idéologie du genre des agences des Nations-Unies.
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