L’événement aux Nations-Unies : « La prise en charge pour l’introduction de l’idéologie du genre » doit cesser
NATIONS-UNIES, 13 Février (C-Fam) Un événement récent des Nations-Unies promu dans le cadre des initiatives annuelles de la Commission des Nations-Unies pour le Développement Social montre que la prise en charge pédiatrique de l’idéologie du genre, comprenant celle recommandée par les Nations-Unies, est dangereuse pour les enfants, sans appuis scientifiques et en dehors des standards internationaux. Les intervenants ont demandé aux gouvernements de la bannir.
Promu par L’Internationale des Concepts de Vérité et La Mission du Burundi aux Nations-Unies, cet événement a vu l’intervention de la spécialiste hautement qualifiée en psychiatrie Miriam Grossman, de Joseph Figliolia, un analyste spécialisé dans la médecine du genre de l’Institut Manhattan, et de l’auteure en dé-transition et conférencière Laura Perry-Smaltz.
La doctoresse Grossman a expliqué que « les constatations contre la prise en charge du traitement du genre sont formidables et augmentent quotidiennement » et a dit, « c’est extrêmement inquiétant que les Nations-Unies fassent pression […] sur le monde en voie de développement pour enseigner que l’attribution du sexe se fait à la naissance.
Forte de son expérience directe en travaillant auprès des jeunes souffrant de dépression causée par l’idéologie du genre, la Grossman a condamné les protocoles d’éducation sexuelle, surtout les programmes soutenus par les Nations-Unies qui apprennent aux enfants de pouvoir aller au-delà de leur biologie, rejeter leur corps, et que « la dé corporisation fait du bien à la santé et est normale ».
La doctoresse Grossman a défini de « démentiel » que les Nations-Unies puissent prochainement tenir une Commission sur le Statut des Femmes qui admette aussi des hommes qui s’identifient comme femmes dans leur définition de la condition féminine.
En considérant les bloqueurs de la puberté comme « des expérimentations dangereuses, » la doctoresse Grossman a dit, « nous ne pouvons pas assimiler, comme affirme la prise en charge du traitement du genre, que la puberté puisse s’activer ou se désactiver artificiellement sans en payer le prix. »
La doctoresse Grossman a expliqué que l’utilisation de la testostérone et de l’estrogène prévue par le traitement du genre expose le cerveau des jeunes gens « à des niveaux anormaux pendant la période la plus critique de leur croissance et de leurs développements cérébraux depuis la grossesse » et que « le corps d’une fille n’est pas structuré pour supporter un haut dosage de testostérone. »
Joseph Figliolia a soutenu que le traitement du genre en pédiatrie manque de fondement scientifique. Il a expliqué que « l’étude clinique originale » qui soutient cette thèse est un protocole hollandais, qui « montre une pyramide des valeurs très lacuneuse » par rapport aux standards de la médecine moderne.
Figliolia a expliqué que le protocole s’appuie sur une étude avec un échantillonnage « très réduit » et a été prédisposé pour une « population d’enfants montrant une dysphorie » sans aucunement en exposer les risques sanitaires, parmi d’autres limitations. Figliolia a précisé qu’aujourd’hui, il s’agit de jeunes adolescentes suivies pour le traitement du genre, qui présentent souvent des retombées psychiatriques.
Figliolia a dit que les « acteurs principaux » qui créent « l’illusion d’un consensus » pour l’application d’un traitement du genre en pédiatrie aux États-Unis sont l’Association Professionnelle Mondiale pour la Santé Transgender (APMST), la Société Endocrine Américaine, et l’Académie Américaine des Pédiatres.
Figliolia les a critiqués pour avoir réduit le traitement sanitaire du genre à « un problème de droit commun » sans donner suffisamment d’importance à l’apport de la recherche médicale. Il a relaté des cas où ils ont supprimé des études, référencé celles de quelqu’un d’autre, et choisi des enchevêtrements d’auteurs, qui ont « artificiellement promu le degré d’efficacité (des traitements du genre en pédiatrie) comme une pratique valable. »
Figliolia et la doctoresse Grossman ont indiqué la psychothérapie comme le traitement préférentiel pour la jeunesse déprimée victime de l’idéologie du genre et ont dit qu’il a « un rapport risque-bénéfice bien plus rentable. »
Laura Perry-Smaltz, reconnue formellement comme transgenre, a dit que malheureusement « nous ne conseillons pas ces jeunes selon leur vrai besoin : nous leur donnons un correctif comme solution qui leur procurera une amélioration temporaire, mais n’affronte pas le réel motif pour lequel ils ne se supportent pas en premier. »
Le Représentant Permanent du Burundi aux Nations-Unies s’est exprimé contre « l’assujettissement des enfants à des traitements médicaux qui affectent de façon irréversible leur liberté de reproduction, la stabilité de leur famille à présent et dans le futur et compromettent leur santé et leur dignité » et a ajouté que, « les institutions qui devraient prendre soin d’eux et les protéger doivent absolument se rapporter aux plus hauts standards de santé prédisposés par les autorités compétentes. »
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