L’UE appelle à plus de censure pendant la commission de l’ONU

By Stefano Gennarini, J.D. | 2026

NATIONS UNIES, 3 avril (C-Fam) La Commission de l’ONU de la population et du développement s’est réunie, et l’Union européenne a appelé à censurer les politiques sociales comme l’avortement, les questions transgenres, et la migration.

L’Union européenne milite activement pour une résolution à la Commission de l’ONU de la population et du développement, appelant à la censure et la régulation de l’IA. Les négociations se poursuivent pour adopter une résolution de l’ONU sur la « technologie et la recherche » lors de la réunion annuelle de la commission dans le courant du mois.

Selon les propositions de l’Union européenne pendant les négociations, la technologie doit « respecter tous les droits de l’homme et les libertés fondamentales pour tous sans discrimination dans sa conception, son utilisation et sa régulation. » La régulation de la technologie doit aussi s’attaquer aux « violences basées sur le genre qui ont lieu grâce à, ou sont amplifiées par, l’utilisation de la technologie, toutes les formes de discours haineux et de discrimination, mésinformation et désinformation. »

Les autorités de régulation de l’UE comprennent ces propos comme une requête pour la censure des opinions conservatrices sur l’avortement, le mariage, la famille, les transitions de genre pour les mineurs, et d’autres politiques sociales controversées.

Les termes mis en avant par l’administration de l’UE se fondent sur le Règlement européen sur les services numériques et sur la Loi européenne sur l’IA. Selon ces lois européennes, les sociétés de technologies doivent activement supprimer toute opinion que les fonctionnaires de l’UE disent pouvoir porter atteinte aux droits de l’homme.

Les législations de la Commission européenne sur la signature, sous Ursula von der Leyen, garantissent clairement « que les mêmes droits que les gens ont hors ligne doivent aussi être protégés en ligne ». Cette approche nécessite que la réalité virtuelle respecte les droits de l’homme déterminés par l’administration européenne. Elle part du principe que les gouvernements ne sont pas juste responsables de la protection des individus de la violence dans la vie réelle mais aussi de la « violence en ligne ».

Cette semaine, sur X, la Commission européenne s’est vantée que les principales plate-formes numériques se plient aux derniers discours et régulations sur l’IA de l’UE. « Les principales plate-formes numériques ont publié leurs derniers rapports sur leur lutte contre la désinformation dans les pays européens », déclare cette publication. « En transformant des codes volontaires en critères légaux soumis au Règlement sur les services numériques, nous nous assurons que les géants du Web respectent des standards élevés de sécurité et de transparence. »

Alors même que le gouvernement Trump a pris des mesures décisives pour empêcher le gouvernement fédéral de censurer les opinions conservatrices aux États-Unis, l’administration européenne a intensifié la censure. Ses lois sont de plus en plus examinées aux États-Unis. En février, la Chambre des représentants a publié un rapport sur les tentatives des fonctionnaires européens pour restreindre la liberté d’expression des Américains par les législations européennes.

Pendant plus de quarante ans, les Européens ont utilisé l’accord annuel de la Commission sur la population pour promouvoir l’avortement, l’autonomie sexuelle des enfants, et le contrôle de population sous couvert de « santé sexuelle et reproductive ». Cette commission est la plus controversée des commissions de l’ONU chaque année. Seules trois des dix dernières sessions ont abouti à un accord à cause de débats houleux sur la politique sociale. Le gouvernement Trump s’est obstinément opposé à de telles politiques.

Cette année, l’accent mis sur la technologie a ajouté un point de tension entre les Européens et la délégation américaine à propos de la censure et des migrations.

Les politiques de population sont vitales pour les délégations des régions pauvres et moins développées. Plus de 12 milliards de dollars sont dépensés chaque année dans la « santé sexuelle et reproductive ». C’est l’élément le plus important de l’aide à la santé dans le monde. Les pays en développement ont besoin de ces fonds pour rendre la grossesse et l’accouchement sans danger pour les femmes et leurs enfants, de même que des technologies pour surveiller des domaines d’importance vitale : santé et immigration. Les Européens voient ces besoins des pays en développement comme une opportunité pour occidentaliser les pays en développement en favorisant des politiques sexuelles de gauche. Dans ce contexte, la technologie est un outil pour augmenter leur influence et leur contrôle social.