Un expert de l’ONU veut que les garçons se douchent avec les filles ?

By Iulia-Elena Cazan | 2025

NATIONS-UNIES, 7 novembre (C-Fam) L’expert indépendant des Nations-Unies pour l’Orientation sexuelle et l’identité du genre veut que les écoles annulent les réglementations sur la conception du genre binaire, introduisent des équipements favorisant l’identité du genre, et normalisent les propensions sexuelles différentes dans les classes et les bibliothèques. Graeme Reids revendique que ces dispositions sont nécessaires pour protéger les étudiants LGBT contre la discrimination et les agressions.

S’adressant à l’Assemblée Générale des Nations-Unies cette semaine, Reid soutient que « des réglementations strictement fondées sur la conception binaire, des mesures distinguant nettement le genre « masculin » du « féminin » portent la création de lieux réservés qui embarrassent les personnes transgenres et les étudiants qui ne s’identifient pas dans un genre en particulier ».

Quarante et un états membres des Nations-Unies, comprenant le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, l’Allemagne, le Danemark, la Finlande, la Norvège, la Suède et la Suisse ont proclamé leur « fort soutien » pour le travail de l’Expert indépendant.

L’Irlande a apprécié les recommandations de Reid pour que les gouvernements adoptent des législations « permettant à des personnes transgenres et celles qui ont une identité de genre différente de changer leur nom et leur attribution de genre dans l’enseignement par le biais d’un processus administratif à l’avant-garde, » en affirmant qu’une telle prédisposition sert dans les « meilleurs intérêts des enfants. »

Le rapport de l’Expert indépendant établit que « les lois qui n’autorisent pas la reconnaissance légale, y compris pour les enfants, de l’identité de genre autoproclamée […] sont discriminatoires et violent le droit à l’identité » et demande que dans les écoles « on élimine l’attribution de genre des uniformes scolaires » et qu’on permette l’accès aux toilettes, aux vestiaires et aux aménagements sportifs à « ceux qui autoproclament leur genre ».

Ces recommandations sont en contradiction avec les constatations faites par le Porte-parole spécial des Nations-Unies Reem Alsalem, qui mentionne dans son rapport, « les violences contre les femmes et les filles dans le sport, » car « savoir pour des athlètes féminines de devoir affronter des hommes […] provoque une dépression psychologique extrême » pour ces femmes et devient « une violation de leur pudeur dans les vestiaires ou autres endroits qui leurs sont propres. »

Alsalem a dit au Conseil des Nations-Unies pour les Droits de l’Homme que la séparation du genre du sexe biologique viole les lois sur les droits de l’homme et met les femmes à risque. Alsalem a recommandé que les états membres des Nations-Unies « soutiennent les droits des enfants, y compris les filles, à être à l’abri de toute forme de violence physique ou mentale et d’assurer les critères les plus sûrs pour la santé physique et mentale, en incluant l’interdiction de toute forme légale ou sociale de transition des enfants qui disent d’éprouver une dysphorie du genre, aussi bien que leur subjugation à des interventions chirurgicales expérimentales irréversibles rapportées à une reconsidération d’identité de genre. »

Malgré la controverse sur l’idéologie de l’identité du genre à l’Assemblée des Nations-Unies, Reid a encouragé les gouvernements à permettre l’introduction de l’identité du genre dans les écoles.

Le rapport a critiqué l’éducation sexuelle qui « se focalise uniquement sur la reproduction, les rôles binaires et sur le modèle du foyer familial hétérosexuel » et à plutôt demandé une éducation sexuelle inclusive c’est à dire « aiguillée vers les conceptions de l’orientation sexuelle, de l’identité du genre et son expression et des compositions familiales alternatives. »

Pendant l’échange avec l’Expert indépendant, l’Allemagne a dit que « considérer les droits humains de la communauté LGBTIQ+ n’est pas une idéologie – c’est et devrait faire partie de la vraie conception de l’engagement des Nations-Unies pour les droits de l’homme ».

Les termes « orientation sexuelle et identité de genre » sont hautement idéologiques aux Nations-Unies et ne sont pas reconnus par aucune loi internationale ni cités dans aucun Traité des Nations-Unies souscrit.

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme soutient que « tout être humain est né libre et à des droits et une dignité égale pour tous » sans approuver l’idéologie du genre à travers les objections contestables d’une « orientation sexuelle et identité de genre ».

La Convention sur les Droits des Enfants (CDE) des Nations-Unies, ainsi que d’autres dispositions légales, exprime le principe de non-discrimination dans l’enseignement, qui, lorsqu’il est appliqué correctement, concerne tous les enfants contre toute agression, violence ou brutalité à l’école.