La Coalition de la Société Civile Pro-vie prend le large

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WASHINGTON, D.C., 25 septembre (C-Fam) Un grand nombre de groupes de la société civile provenant du monde entier se sont unis aux 46 gouvernements qui ont souscrit la Déclaration d’Accord de Genève soutenant la Vie et la Famille. La coalition gouvernementale et à présent non-gouvernementale s’occupe de promouvoir la santé des femmes, la défense de la vie humaine, le respect de la souveraineté nationale, et le soutien à la famille.

Plus de 100 groupes de la société civile se sont unis. La Société Civile pour la Déclaration de l’Accord de Genève est lancée et accueille de nouveaux membres sur son site internet officiel, qui est disponible dans les six langues officielles des Nations-Unies. Elle est pilotée par le Centre pour la Famille et les Droits de l’Homme (l’Éditeur du Fax du vendredi), Le Veilleur International de la Famille, la Fondation Héritage, L’Alliance pour la défense de la Liberté, le Centre Mondial pour les Droits de l’Homme et l’Institut pour la santé des femmes.

Un des nouveaux membres est le Forum de l’Aigle, fondé par l’ancien représentant conservateur Phyllis Schlaffy. Sa présidente Kris Ullman, a déploré les dégâts de l’avortement et de l’idéologie du genre et manifesté son soutien à la déclaration et à ses signataires. « Il faut garantir à chaque membre de la famille -mères, pères, et enfants- l’opportunité d’une vie saine et durable, à l’abri des dangers de l’avortement et protégé par la solidité familiale et de la communauté », a-t-elle déclaré.

Le nombre des gouvernements nationaux qui ont adhéré à la Déclaration de l’Accord de Genève est monté à 46, et continue d’augmenter, comme il a été officiellement annoncé durant la fête de son sixième anniversaire qui s’est tenue à Washington, D.C.

Tandis que les organisations de la société civile ont depuis toujours soutenu la déclaration, cette nouvelle coalition va s’employer à unifier les groupes et à maintenir la continuité du succès de la collaboration et de ses objectifs. Elle « soutiendra les états membres de l’ONU qui ont souscrit la Déclaration en introduisant ses principes dans leurs politiques nationales et dans le travail du système onusien ».

Les organismes qui se joignent à la coalition peuvent jouer un rôle important en persuadant leurs gouvernements respectifs à adhérer à la déclaration s’ils ne l’ont pas encore fait, et en les responsabilisant pour la mise en œuvre de lois et règlements prioritaires ayant les mêmes finalités.

Le lancement de la Coalition de la société civile a été suivi par Devex, qui a décrit la déclaration comme « mélange(ant) libre d’arguments classiques sur la santé des femmes avec une approche plus conservatrice sur les rôles de la famille et le recours à l’avortement », et a remarqué que la moitié de ses signataires sont des pays africains.

Dès que le nouveau Secrétaire Général des Nations-Unies va prendre ses fonctions, il sera important que les pays signataires travaillent à l’unisson entre eux et avec les collaborateurs de leurs sociétés civiles pour promouvoir des politiques soutenant la vie et la famille dans les résolutions onusiennes et repoussent les tentatives de redéfinir la famille et de soutenir un droit à l’avortement dans les lois internationales.

Les USA ont récemment assumé la direction du groupe, en désignant Bethany Kozma du Ministère de la Santé et des Services Sociaux comme secrétaire. Le Président Trump a adressé une lettre dans laquelle il assure que sous sa direction, « nous allons partir des terribles progrès de ces dernières années et réaffermir la collaboration entre les nations participantes ».

En effet, certaines des meilleures appréciations de la Déclaration de l’accord de Genève viennent de son opposition. Le groupe international pour l’avortement Ipas l’a définie comme « extrêmement impactante ». Un article par des étudiants espagnols ont reconnu la déclaration comme « extrêmement influençante » et « l’outil discursif le plus efficace » de l’Administration Trump contre les souteneurs d’une norme sur la « santé sexuelle et de la reproduction et de ses droits ». Le Président du Centre Légal Mondial pro-avortement l’a appelée « un assaut contre des décennies de progrès ».