Les européens préconisent l’euthanasie des personnes âgées

NATIONS-UNIES, 31 Juillet (C-Fam) La semaine dernière, des groupes subventionnés par l’UE, lors des négociations pour l’adoption d’un nouveau traité des Nations-Unies sur les droits des personnes âgées, ont proposé un droit international pour le suicide assisté et des programmations pour la réglementation gouvernementale sur l’euthanasie.

Le Groupe de Travail Intergouvernemental sur les Droits de l’Homme des Personnes Âgées, s’est assumé la tâche d’élaborer le nouveau traité, de tenir la première confrontation sur les contenus et le but du traité la semaine dernière. Tandis que de nombreux gouvernements se sont concentrés sur la protection contre les discriminations et les négligences liées à la vieillesse, des groupes non gouvernementaux financés par l’Union Européenne ont demandé que dans le traité soit prévues les contraintes controversées sur « les droits sexuels et de la reproduction », DEI – (Diversité, Équité, Inclusivité) -, l’idéologie du genre, et même « le droit à mourir avec dignité ».

La Plateforme Europe AGE, organisation non gouvernementale financée par l’UE, a critiqué le fait que le suicide assisté soit souvent considéré comme un sujet « tabou ». Elle a demandé une « discussion plus ouverte » et l’inclusion des études faites par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Le Réseau de l’Institution Nationale des Droits de l’Homme des Amériques, qui représente une série d’institutions sur les droits de l’homme, également financé par l’Union Européenne et le système onusien, a demandé que soient inclus dans le traité « les droits à la reproduction » et « le droit à mourir avec dignité ». Ils ont aussi ajouté que le traité devrait adopter une « approche entrecroisée ». Cette approche comprend l’idéologie du genre woke et les priorités DEI dans tous les domaines considérés.

Les négociations se déroulent contre les débats aux grandes portées politiques dans plusieurs pays. La France a récemment légalisé l’euthanasie et a été fortement critiquée pour ne pas avoir adopté des garanties suffisantes pour les handicapés, les personnes âgées, ou les personnes retardées mentales. Le gouvernement laboriste du Royaume-Uni a tenté de voter une loi sur l’euthanasie l’an dernier, mais s’est bloqué lorsque les avocats des handicapés l’ont contesté. En même temps, des pays où l’euthanasie est déjà légalisée comme le Canada, la Belgique, l’Espagne ou la Hollande, sont de plus en plus dans le collimateur pour permettre le suicide assisté des enfants, des personnes âgées, des handicapés, et les personnes auxquelles on a simplement diagnostiqué un état dépressif.

L’Organisation Mondiale de la Santé ne s’oppose pas au suicide assisté. Elle l’accepte passivement sans le promouvoir ouvertement. L’OMS adopte plutôt la notion de « mort avec dignité ». Il s’agit toutefois de la même expression employée par les souteneurs de l’euthanasie. L’OMS explique que « mourir avec dignité » se rapporte aux soins palliatifs qui aident à supporter la douleur dans tous les cas sans considérer aucun statut légal pour l’euthanasie.

Certains groupes pour les droits des handicapés ne sont pas conscients du danger d’inclure la clause ambiguë de « mort avec dignité » dans le nouveau traité. D’autres se rendent compte que dans le traité l’euthanasie sera introduite d’une certaine manière par la clause de « mort avec dignité », d’avantage selon l’interprétation de l’OMS.

« Là où est prévue une aide à mourir, la validité doit uniquement tenir compte que la personne est en train de mourir, sans jamais considérer qu’il s’agisse de quelqu’un d’handicapé ou âgé, » a affirmé Canada Inclusion. Cependant, tandis qu’ils affirment de protéger les porteurs de handicap ou les retardés mentaux, ils disent aussi : « aucun document préalable ne devrait autoriser la fin de vie d’une personne sans un consentement contextuel. » En d’autres termes, avec le consentement, les soins, et l’aide, les personnes âgées peuvent déjà considérer la mort comme une option.

On a discuté ce nouveau traité comme la possibilité d’un point final après deux décennies. Les groupes des porteurs de handicap soutiennent le traité pour apporter d’ultérieures garanties contre la vieillesse, l’exclusion, et la discrimination dans les lois internationales.  Ils disent que le traité doit considérer les personnes âgées comme ayant leurs pleins droits au lieu de les voir comme les destinataires passifs de soins.

Le Groupe de Travail Intergouvernemental sur les Droits de l’Homme des Personnes Âgées continuera de programmer des confrontations pour les deux prochaines années. On s’attend à ce que le groupe de travail puisse fournir une formulation du traité avant la fin des consultations.