Les Pro-Vie triomphent à l’OEA
WASHINGTON, D.C., 3 juillet (C-Fam) L’Administration Trump et les nations pro-vie de l’Amérique latine ont banni toute référence à l’avortement et à l’idéologie du genre dans les résolutions qui ont été récemment adoptées par l’Assemblée Générale de l’Organisation des États Américains (OEA).
Selon les participants, toute expression rapportée à « la santé sexuelle et de la reproduction » et à « la violence orientée sur le genre » n’a jamais été vraiment abordée. Ces phrases controversées ont été exclues des toutes premières esquisses de la nouvelle résolution pour l’assistance internationale pour Haiti et durant les négociations et les autres résolutions. Une Déclaration des Droits des populations de descendance africaine à été reportée à cause de l’infiltration de ces terminologies controversées rapportées à l’avortement, l’identité du genre et la différence sexuelle.
La victoire des pro-vie a surpris un long moment tous les participants des deux côtés opposés du débat durant les travaux de l’Organisation des États Américains (OEA), une organisation internationale ayant son siège à Washington, D.C, où les gouvernements de l’Hémisphère Occidental discutent de la coopération régionale pour la démocratie, la paix et les droits de l’Homme.
« Remettre en discussion la question de l’idéologie du genre était simplement impassable il y a seulement quelques mois de ça », a déclaré Neydy Casillas, une experte pro-vie des questions légales et co-fondatrice du Centre Mondial pour les Droits de l’Homme. Elle a salué le « courage » des délégués représentants des gouvernements pro-vie.
« Une belle période est en train de s’annoncer pour le mouvement pro-vie avec cette nouvelle vague de gouvernements de droite en Amérique Latine », a dit Casillas. « Nous pouvons finalement lancer une contre-offensive contre ces impositions idéologiques de la part des organismes internationaux. »
Les délégations du Mexique et du Brésil, qui soutiennent toutes les deux l’avortement et l’idéologie du genre, ont dit que l’échec de l’inclusion des terminologies controversées était une « marche arrière ». Elles se sont lamentées de l’opposition à ce qu’elles définissent une « terminologie concertée » alors qu’elles constataient particulièrement leur isolement au niveau régional.
L’Argentine, le Paraguay, les États-Unis, le Guatemala, El Salvador, et les nouveaux gouvernements du Costa Rica, du Chili et du Pérou se sont tous opposés à cette terminologie controversée. « En dépit d’un manque d’organisation, ces gouvernements ont commencé à unir leurs forces et à travailler de concert », a expliqué Casillas.
Expressions comme « la santé sexuelle et de la reproduction » et « la violence contre le genre » étaient encore récemment un standard des résolutions de l’OEA. Les gouvernements pro-vie ne parvenaient pas à bloquer ce langage. Le mieux qu’ils pouvaient obtenir était de formuler des objections, en dénonçant des interprétations qui serviraient à inclure l’avortement et l’idéologie du genre dans les terminologies. Malgré ces objections, ce langage a été donc employé pour promouvoir l’avortement et l’idéologie du genre dans la programmation habituelle du travail de l’organisation.
« Vu les changements récents au niveau régional, nous croyons fermement à la concrète opportunité d’obtenir des résultats sans précédent dans les futures négociations de l’OEA », a dit Luis Martinez du groupe pro-vie La Vie Humaine international.
Le changement de paradigme a été progressif car plusieurs nations de l’Amérique Latine ont élu des gouvernements favorables au soutien de la famille dans les derniers mois. Durant les deux dernières sessions de l’Assemblée Générale de l’OEA, les nations progressistes ont été obligées de se mettre sur la défensive. Elles ont proposé une résolution autorisant la continuation des programmes déjà réalisés sans en réviser les termes employés. Mais même cette disposition temporaire ne durerait pas, compte tenu du nouveau climat politique.
L’inversion ne concerne pas uniquement les dispositions politiques mais se répercute aussi sur les rouages bureaucratiques de l’OEA. Le mois dernier, un accord sur la Commission interaméricaine pour les femmes, un organe satellite de l’OEA, a abandonné les termes controversés sur la violence contre le genre et la santé sexuelle et de la reproduction qui auraient normalement dus être inclus.
Tout programme de l’OAE qui comprenne l’avortement et le langage propre à l’idéologie du genre pourrait subir une révision selon les progrès des gouvernements pro-vie et pro-famille dans les négociations internationales. Leur plus grand défi sera l’influence des gouvernements européens de gauche qui conditionnent politiquement la région par le biais des Nations-Unies et autres mécanismes économiques et politiques.
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