La Coalition Pro-vie des Nations-Unies grandit
NATIONS-UNIES, 25 septembre (C-Fam) Durant une conférence aux Nations-Unies organisée par C-Fam (publiée dans le Fax du Vendredi), des représentants de l’Administration Trump ont encouragé les ministres et les diplomates participant à l’Assemblée Générale de contrecarrer les agences de l’ONU et les gouvernements influents qui promeuvent l’avortement et l’idéologie du genre dans le monde entier.
« Parfois il faut qu’un pays dise non. Mais c’est bien plus facile lorsque on ne s’expose pas tout seul », a dit Bethany Kozma aux ministres et aux ambassadeurs participants à l’Assemblée Générale. Le directeur du bureau des questions internationales du Ministère américain pour la Santé et les Services sanitaires a donné le « la » au tout premier événement complémentaire qui soit pour promouvoir La Déclaration d’Accord de Genève sur la Santé des femmes et du soutien à la famille durant la semaine au haut-niveau de l’Assemblée Générale. Au cours de cet événement, des ministres de l’Algérie, du Honduras et de Trinidad et Tobago ont souscrit la Déclaration.
L’accord promu en 2020 engage les gouvernements à protéger la famille, les femmes et les enfants tout en renforçant la souveraineté nationale. Il spécifie clairement que l’avortement n’est pas un droit international et interpelle le système onusien à cesser toute activité soutenant l’avortement.
Kozma a reconnu « qu’il n’est pas toujours facile » de s’engager pour le soutien de la famille et la protection des femmes dans les négociations de l’ONU. Elle a rendu un témoignage personnel de quelle façon les agences onusiennes et les gouvernements contraignent d’autres nations à devoir accepter « ce qui n’a jamais été concordé ».
Elle a souhaité que les signataires de la Déclaration d’Accord de Genève, qui compte maintenant 46 nations, puisse devenir une coalition aux Nations-Unies capable de changer la politique onusienne en l’améliorant. Son bureau est récemment devenu le secrétariat de la Déclaration et on s’attend à ce qu’il coordonne avec les autres états membres l’élaboration d’initiatives pour promouvoir la santé des femmes et de la famille en respectant pleinement la souveraineté nationale aussi bien au niveau interne qu’international.
Pas tous les pays signataires de l’accord se regardent les yeux dans les yeux sur tous les points, mais pour Kozma ceci n’est pas un problème. « Nous ne devons pas avoir tous les mêmes règlementations », a-t-elle dit, en mettant en évidence que la coalition était ample justement car les principes qui l’inspirent sont acceptés par tous. « Nous ne nous trouvons pas ici pour discuter entre pays souverains, mais pour améliorer notre discussion », a-t-elle ajouté. « Compter sur cette coalition. Parler les uns aux autres. Lorsqu’on défend ces principes, on est sûr de ne pas les défendre tout seuls ».
Agustín Ezequiel Caulo, Secrétaire pour le Culte et la Civilisation de l’Argentine, s’est exprimé également durant l’événement. L’Argentine est récemment devenue le guide régional de la Déclaration pour l’Amérique latine. « Certaines vérités existent bien avant qu’aucune loi ne soit formulée pour les règlementer », a-t-il dit. L’Argentine attribue leur juste nom aux choses. La Vie doit-être protégée dès la conception. Il faut reconnaitre la Famille comme la base de la société ».
Caulo a dit que la Déclaration d’Accord de Genève apportait un « éclaircissement moral » pour expressément éliminer tout droit international à l’avortement ou bien toute obligation de financer ou de favoriser l’avortement et prévoit une coopération internationale ourdie sur le respect réciproque entre « nations libres » souveraines.
De nombreux délégués ont exprimé leurs remerciements aux représentants américains participant à l’événement et ont souhaité que cette occasion serve de force centripète pour assumer des positions plus assertives pour la protection de la famille dans les règlementations onusiennes.
Un diplomate qui a participé pendant au moins deux décennies au travail des politiques sociales de l’ONU, était particulièrement ému. « Je n’aurais jamais imaginé que les États-Unis puissent occuper une telle position dans ce contexte. Nous avons besoin de votre voix. Nous pouvons devenir une force pour de bon pour la protection de la famille ».
L’événement a été organisé par la Société Civile pour la Déclaration d’Accord de Genève, une coalition récemment constituée par 101 organisations. Le Comité d’organisation de la coalition est formé par C-Fam, éditeur du Fax du vendredi, Le Veilleur International de la Famille, l’Institut pour la Santé des femmes, la Fondation Héritage, le Centre Mondial pour les droits de l’homme et L’Alliance pour la défense de la liberté.
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