LES ÉTATS-UNIS CONTINUENT Ȧ FINANCER LE PIRE DU WOKE Ȧ L’ÉTRANGER

NATIONS-UNIES, 5 juin (C-Fam) L’agence des Nations-Unies pour le soutien aux urgences humanitaires continue de pourvoir des fonds américains aux groupes qui promeuvent l’avortement, l’idéologie du genre, et la Diversité, l’Équité et l’Inclusion (DEI) à l’étranger, suggérant spontanément le doute que l’administration Trump ait accordé une dérogation à l’ONU à sa Réglementation de la Ville de México, qui interdit ce genre de financement.

Un nouveau site internet sur la transparence de l’agence humanitaire des Nations-Unies montre que plusieurs organismes financés par les États-Unis sont des organisations internationales prééminentes chargées de promouvoir l’agenda woke à l’étranger, parmi lesquelles figurent des agences des Nations-Unies, le Conseil Norvégien pour les Réfugiés, Plan International, Care International, le Comité International pour les Réfugiés et d’autres encore.

L’un des programmes financés au Nigéria, l’initiative pour le développement du genre SAHAEI, a reçu deux tranches de $.410.000 dans le courant de l’an dernier et est toujours l’objet d’ultérieure augmentation. Tandis que les détails de la mise en œuvre dans le pays ne sont pas accessibles au public, le programme avait été lancé par une organisation mondiale américaine de soutien qui s’appelle FreeForm.

Cette organisation s’auto-définit comme « une orgueilleuse organisation nationale féministe gouvernée par des queers, trans, immigrants et des survivants BIPOC. » L’organisation établit la liste des pronoms pour chacun des responsables et des équipes de son organigramme. Cette organisation affirme que sa mission est de « faire cesser toute violence contre l’idéologie du genre en concevant une liberté et une sécurité économique avec les survivants ».

Cette première tanche de fonds a été octroyée avant que l’administration dicte ses nouvelles règles qui interdisent le financement des groupes qui soutiennent l’avortement, l’idéologie du genre, et la Diversité, l’Équité et l’Inclusion (DEI) à l’étranger. On l’a quand même octroyée malgré le bloc de l’Union-Européenne pour empêcher les efforts américains de stopper tout soutien financier au système Onusien pour la promotion de l’avortement comme un droit international grâce aux initiatives humanitaires de l’ONU.

Lorsqu’a été autorisé un ultérieur virement de $. 1,8 milliards à l’OCHA le mois dernier, encore plus de doutes ont affleuré, renforçant l’éventualité d’une dérogation aux nouvelles règles pour le BCAH (Bureau pour la Coordination des Aides Humanitaires).  Mise à part cette publication, le Fax du Vendredi n’est pas parvenu à vérifier cette rumeur d’une dérogation accordée.

Mike Waltz, l’Ambassadeur américain aux Nations-Unies, et Jeremy Lewin, sous-secrétaire pour les Aides à l’Étranger, les Questions Humanitaires et la Liberté Religieuse se sont rendus au Quartier Général des Nations-Unies pour annoncer d’ultérieurs fonds destinés à l’agence pour les aides humanitaires des Nations-Unies le 14 Mai.  Ils ont contesté toute affirmation disant que les USA négligent le système onusien. Mais ils n’ont proféré aucun commentaire sur le nouveau programme pro-vie de restrictions au programme woke.

Waltz a encore souligné que les États-Unis sont « de très loin la nation la plus généreuse au monde » et a réfuté toute critique contre le gouvernement américain. « Dans l’environnement médiatique circule la nouvelle que les États-Unis se sont retirés. C’est totalement faux. C’est un dépistage médiatique, » a-t-il dit.

Waltz et Lewyn ont précisé qu’ils sont tout à fait concernés par les actuelles tentatives de réforme de l’ONU conduites par les européens et le système bureaucratique onusien. Ils ont aussi rassuré les contribuables américains que les soutiens humanitaires sont réservés uniquement pour les besoins humanitaires les plus urgents. « Ces fonds servent pour les victimes des désastres naturels, des tsunamis, des tremblements de terre, de la famine, pour ceux qui se trouvent dans des situations très critiques. » a dit Waltz.

Au cours de la même conférence de presse, Tom Fletcher, le responsable officiel de l’ONU responsable du BCAH, a remercié le gouvernement américain pour sa générosité et dit que l’aide supplémentaire de $.1.8 milliards aurait servi à sauver des millions de vies. Il a assuré aux européens et aux autres financeurs que le système des Nations-Unies faisait tout son possible pour poursuivre ses engagements précédents.